Mitel lève le voile sur les résultats de sa dernière étude intitulée « Le cloud et son adoption vus par les entreprises européennes« . Celle-ci s’inscrit dans un contexte de croissance rapide du secteur des communications dans le cloud, que ce soit en mode public, privé ou hybride.

Dans un monde de plus en plus hyperconnecté, les entreprises prennent conscience qu’elles doivent se transformer et adopter les dernières innovations technologiques en matière de communications et de collaboration de manière à rester attractives et compétitives. La technologie cloud offrant un accès plus rapide et plus facile aux principaux outils de productivité, certaines fonctionnalités sont désormais considérées comme incontournables par les entreprises. Les communications unifiées, incluant la gestion de présence, la messagerie instantanée sécurisée, les appels voix et vidéo, se placent très largement en tête avec 89%, suivies des fonctions de collaboration avancée – conférence audio et vidéo, collaboration d’équipe, partage de contenus, etc. – avec 41%.

Notez également que le cloud constitue l’opportunité de faire évoluer son système d’information et d’opérer la transformation digitale des organisations tout en gardant la maîtrise des investissements humains (formation, recrutement d’experts). Cette motivation ressort chez 44% des répondants et atteint même 65% en France.

La primauté à l’expérience et au savoir-faire
Dans un paysage technologique encore relativement récent, la prime à l’expertise et au savoir-faire se maintient. Les acteurs spécialistes du cloud et des communications unifiées sont encore plébiscités par 62 % des répondants, permettant ainsi aux entreprises de migrer vers le cloud selon l’approche – public, privé ou hybride – qui convient le mieux à leur organisation.

La capacité d’un fournisseur à faire état de déploiements réussis constitue donc un élément essentiel au moment de la prise de décision. La Grande-Bretagne et l’Allemagne se révèlent être les pays valorisant le plus l’expérience et le savoir-faire des fournisseurs avec respectivement 71% et 70%, contre 55% pour la France.

Les coûts de migration, incontournables dans le calcul du ROI
Lorsqu’on aborde le sujet du calcul du ROI, les coûts de migration d’une architecture de téléphonie existante vers le cloud se révèlent être le premier poste à prendre en compte et est en net progression (84 % en 2018 contre 41 % en France en 2017). L’amélioration des performances que les entreprises peuvent attendre du cloud dépend fortement de la qualité des systèmes informatiques sous-jacents (tels que le VPN). Il n’est dès lors pas étonnant que tous les répondants s’accordent à dire que les coûts de mise à niveau de cette infrastructure préexistante ont un impact significatif sur le RoI.

« Le cloud agit comme un accélérateur de la transformation digitale, permettant aux entreprises d’améliorer à la fois leur productivité et de délivrer un meilleur niveau d’expérience client, explique Jean-Denis Garo, Directeur Marketing Europe du Sud, Mitel. Les pays européens sont à des stades de maturité différents mais le point commun réside dans le fait que les clients ont une idée précise du modèle de cloud qu’ils souhaitent pour leur entreprise. L’important consiste donc à leur donner le choix de migrer vers le cloud public, hybride ou d’opter pour le cloud privé« .

Outre les aspects purement matériels, le deuxième élément cité par les décisionnaires sondés concerne les coûts liés à la migration et à la réversibilité des données. La moyenne de 49 % masque de fortes disparités : alors que 76 % des français font de ce point un élément clé dans le calcul du RoI, ils ne sont qu’environ 30 % en Espagne ou en Suède à considérer cet élément comme important.

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